L'homosexualité


 


 
   Annette était la cousine de mon épouse. À cette époque, nous nous retrouvions souvent dans des réunions de famille. Elle était toujours joviale et pétillante, et une aura d'énergie s'en dégageait, elle vibrait.

   Et les années passèrent, 10 ans peut-être avant que je ne la revoie. Elle demeurait maintenant dans une province voisine. J'ai su par des amis qu'elle avait quitté son conjoint pour aller vivre avec une femme. J'étais plutôt surpris, mais pas offusqué. Ça ne changeait rien à mon admiration pour elle, car je n'ai pas de préjugé envers l'homosexualité.
 
   Une autre réunion de famille s'annonce, et on me dit qu'Annette y sera présente. Quel plaisir de la retrouver, toujours aussi pétillante et intéressante. J'entame tout de suite la conversation avec elle, mais surprise… C'est la même personne, mais ce flot d'énergie qui l'entourait n'est plus là. Rien, rien du tout, aucune énergie vibratoire ne s'en dégage ! Je suis bouleversé, je n'y comprends rien !
 
   Je m'approche alors de d'autres personnes pour vérifier si ce n'est pas moi qui ne ressens plus rien. Et bien non, je suis toujours aussi réceptif aux vibrations humaines. Je n'arrive pas à comprendre ce qui se passe. Elle n'a pourtant absolument pas changé physiquement, elle semble pleine de vitalité. Un peu plus tard, je retourne vers Annette, et m'approche d'elle encore plus… Rien à faire, aucune énergie ne se dégage de ce corps
 !
 
   Je n'ai rien retenu des autres conversations que j'ai pu avoir ce jour-là avec les autres invités. Le cas d'Annette me hantait. Dans les jours qui suivent, je décide de m'arranger pour rencontrer un ancien collègue de travail que je savais homosexuel. Je voulais alors vérifier si le même phénomène se produirait en sa présence. Et bien oui ! La même chose, aucune énergie ne l'entoure lui non plus !
 
   Se peut-il que deux corps de polarité semblable qui s'unissent, arrivent à détruire leurs champs vibratoires mutuels ? Je n'ai pas la réponse à ma question, et non plus la compétence pour pousser plus loin ma recherche. La supposition précédente s'avère pour le moins troublante, mais théoriquement possible !




Notre éternel chemin ascendant



 
 
 

   À quoi sert cet incommensurable Système qu'est la Vie ? Et pourquoi doit-on passer à travers toutes ces étapes évolutives pour enfin aboutir au ciel, au vrai Ciel ?

   L'âme humaine vit à travers les millénaires une aventure absolument indescriptible. Elle a commencée son périple il y a des milliards et des milliards d'années dans des mondes à la périphérie des univers. Ces mondes extérieurs ont une densité bien supérieure à celle de la Terre et des planètes voisines.
 
   Pour chacune de ses incursions dans un monde matériel, l'âme revêt une enveloppe charnelle adaptée au milieu où elle séjourne. D'incarnation en incarnation, l'âme fréquente des mondes de moins en moins denses, de moins en moins matériels. L'âme s'approche ainsi du Noyau de l'univers. Chaque monde possède sa propre configuration atomique. Toutes ces incarnations servent à instruire l'âme d'une façon ou d'une autre. Rien de cet apprentissage n'est inutile. L'âme s'enrichit sans cesse dans des corps de plus en plus subtils également.
 
   Un jour viendra, dans un lointain futur, où le manteau de l'âme atteindra la même subtilité que l'âme elle-même. Cet amalgame aura alors rejoint la densité de Dieu et se fusionnera ainsi à Lui. Ce point est le seul niveau où le matériel ne peut exister. Le voyage ascendant sera alors terminé. Mais est-ce vraiment une fin, La Fin ? Et bien... pas vraiment, nous pourrions continuer l'histoire mais…
 



L'endettement généralisé



 



   Nous vivons de plus en plus avec une épée de Damoclès sur nos têtes, c'est l'endettement généralisé.
 
   Cet endettement est maintenant omniprésent partout
 ; dans les ménages, dans les organisations, et dans les gouvernements. Tout le monde pelte en avant ! De nos jours, on considère normal d'être endetté « jusqu'au cou ». Ça ne fait plus peur à personne, c'est la norme. Mais une dette implique pourtant un remboursement, et cela, personne ne semble trop s'en préoccuper.
 
   Nous vivons bien confortablement au dessus de nos moyens, mais pour combien de temps encore ? L'insouciance tire probablement à sa fin. Le choc risque d'être brutal. Nous devrons bien rembourser un jour, ou laisserons-nous cela en héritage à nos enfants ?




Un ange musicien ?



 
 
 

   L'illustration était magnifique. Elle représentait un ange aux longs cheveux bouclés, jouant de la harpe dans un environnement paradisiaque, que nous présumons être le ciel.
 
   L'image est en effet de toute beauté, mais quand on y réfléchit le moindrement, il y a peut-être quelque chose qui cloche dans ça
 ! Peut-il y avoir de la musique dans un monde où supposément le temps n'existe pas ? La musique ne peut se percevoir dans l'instant présent. Le moment présent n'a pas de durée, et pour être perçue, la musique nécessite obligatoirement une certaine durée. Une seule note, ce n'est pas de la musique ! Donc, on doit en déduire que partout où la musique existe, inévitablement, le temps doit exister également.
 
   Alors, est-ce bien réaliste de représenter un ange faisant de la musique au ciel
 ? Et bien oui ça l'est, mais nous devons d'abord bien comprendre ce qu'est le ciel dont nous parlons ici. Il faut réaliser qu'à notre niveau primitif d'évolution, le « ciel » que nous rejoignons à la mort n'est qu'un palier. Un palier où la densité est moindre que sur Terre, mais un monde tout de même matériel. Ce n'est qu'une des nombreuses étapes de l'interminable parcours évolutif qui mènera un jour notre âme au « Vrai ciel », au Sublime Niveau de Dieu. Alors là, et là seulement, le temps et l'espace n'existeront plus.
 
   L'âme humaine aura besoin de maintes incarnations sur cette Terre ou sur une autre sphère, avant de rejoindre le Terminus. Durant ces millénaires, l'âme empruntera un corps adapté à chacune de ses incarnations. Entre celles-ci, comme nous le disions, elle séjournera dans un monde tout de même matériel, mais plus éthéré (
le ciel des religions) pour s'auto-évaluer. Et en effet, là, les anges nous feront possiblement la sérénade.




Un enfant



 
 
 

   Mettre un enfant au monde, et l'amener à maturité est une merveilleuse aventure pour un couple, en même temps qu'une grande responsabilité. Ce qui débute par une pensée d'amour, doit mener à la réalisation d'un être adulte, physiquement, mentalement, et spirituellement.
 
   Mais au fait, quand commence notre responsabilité envers un enfant ? Tôt, très tôt ! Pour être exact, notre responsabilité débute avant même la conception. Donner la vie doit être d'abord un projet de couple, et il est important de s'assurer que le conjoint choisi est bien apte et intéressé à s'occuper adéquatement de sa progéniture. Dans un monde où les couples se forment, et se séparent souvent peu après, plusieurs ne se donnent pas le temps de bien réfléchir aux conséquences d'être parents.
 
   Nous voulons un enfant, mais un enfant voudra-t-il de nous ? Il faut d'abord « donner sa commande », avec la conviction profonde que nous sommes entendus. Nous pouvons choisir les « caractéristiques » que nous souhaitons retrouver chez cet enfant. Nos pensées traverseront alors les sphères pour rejoindre les âmes en attente d'incarnation. Cette opportunité est malheureusement méconnue ou négligée de plusieurs, et pourtant bien réelle et tellement importante, autant pour l'enfant à venir que pour les parents.
 
   Commençons à aimer cet enfant avant même de le concevoir, et disons-lui continuellement durant toute la durée de la grossesse ; il faut entretenir ce dialogue d'amour, d'âme à âme. Cet enfant conçu par amour, doit être nourri par l'amour de ses deux parents. Pour sa part, la mère porte une responsabilité particulière durant sa grossesse ; le moindre écart de conduite, mental ou physique, et l'enfant est inévitablement affecté. Dans le sein de sa mère, il fait « un » avec elle, il ressent tout, il subit tout. Une bonne attitude mentale, une saine alimentation, et suffisamment de repos sont de mise.
 
   Et voilà la naissance, la délivrance pour la mère après neuf mois de cohabitation. L'enfant doit se résigner à quitter le nid douillet qu'est le sein de sa mère. On dit que pour l'âme, la naissance est souvent plus traumatisante que la mort. Cependant, dans notre monde actuel, le confort et les pratiques médicales modernes atténuent grandement ce traumatisme. Que tout soit fait pour que la naissance se déroule dans l'harmonie et l'amour. Encore une fois, tout ce que vit le nourrisson s'imprègne en son âme, pour le meilleur ou pour le pire. Et ici comme ailleurs, un bon départ est primordial.
 
   Sitôt né, voilà que nous devons déjà penser à l'éduquer. Ce petit être a tout à apprendre et à expérimenter, et il compte d'abord sur ses parents pour le guider convenablement dans cette incarnation. Nouvelle réalité aussi pour le couple ; apprendre à partager son temps, et toutes ses ressources en fait, pas seulement les surplus, mais pratiquer un vrai partage à trois. Même tout jeune, un enfant comprend vite si le partage n'est pas équitable, et s'il juge que c'est le cas, il le fera largement payer aux parents par la suite.
 
   La majorité des enfants qui naissent aujourd'hui sont brillants, très brillants même. L'époque actuelle le veut ainsi. Parfois nous avons de la difficulté à saisir la vision de la vie qu'ont nos enfants, celle-ci peut être bien différente de la nôtre. Actuellement, l'évolution fait que le pas est énorme d'une génération à l'autre. Ce qui était correcte à notre époque, peut ne pas convenir pour ce que nos enfants auront à vivre plus tard. En demeurant bien à l'écoute de nos jeunes, nous verrons comment les guider, tout en sachant respecter leur propre personnalité, même si parfois cela peut heurter nos valeurs personnelles. Une certaine dose de sagesse et d'humilité est nécessaire pour être de bons parents. Nous constaterons également au fil des ans, que nous avons beaucoup à apprendre d'eux nous aussi.
 
   Très tôt dans la vie, nous devons aider nos enfants à se former un jugement solide. Tout-petits, ils ont déjà des choix à faire, à leur mesure. En autant que possible, laissons-les choisir eux-mêmes. C'est en jugeant de petits problèmes qu'ils se préparent à en juger de plus complexes. D'accord, ils vont se tromper parfois, mais c'est de cette façon que leur jugement s'affinera. Ils doivent passer par là, et il vaut mieux que ce soit tôt. Peut-être, encore une fois, que leurs choix ne seront pas nécessairement les nôtres, mais ce sont justement les leurs. Nous devons accepter que nos enfants ne soient pas tout à fait comme nous, comme nous ne sommes pas non plus comme nos propres parents. En agissant ainsi comme parents, nos jeunes deviendront de vrais adultes, bien dans leur peau, car ils seront eux-mêmes, ils sauront nous en remercier plus tard.
 
   Nos enfants vivront l'amorce d'une belle époque, une très belle époque. Une période où plusieurs structures mentales et physiques devront s'effondrer, pour être remplacées par des idées nouvelles, mieux adaptées à la vraie nature de l'homme. Nous sommes à l'aube du plus grand bond de conscience que l'humanité aura connu. L'être humain passe actuellement du règne de la peur au règne de l'Amour. Donnons à nos enfants, qui sont les adultes de demain, les outils nécessaires pour qu'ils puissent bien réussir leur présent passage sur Terre.




Le bon vieux temps ?



 
 
 

   On entend parfois dire que c'était mieux dans « le bon vieux temps ». Personnellement, je n'en suis pas du tout convaincu. La vie était plus simple, d'accord, mais sûrement pas plus facile à vivre. N'oublions pas que nos visions ne sont pas toujours objectives quand on regarde en arrière.
 
   Notre monde actuel est beaucoup plus ouvert qu'auparavant. Nous ne sommes plus soumis à de stupides contraintes religieuses, familiales ou autres ; que de blocages en sont nés. Un vent de liberté a balayé tout ça. À notre époque, quelqu'un qui possède un talent raisonnable et la volonté de réussir, peut envisager n'importe quelle carrière. Il peut vraiment choisir librement sa vie. Ce n'était pas le cas il y a quelques générations à peine. La technologie aidant, nous nous épuisons moins au travail. Il nous reste du temps et de l'énergie pour nos loisirs. Notre niveau de vie s'est aussi beaucoup amélioré, nous profitons d'un confort certain. Tout ces facteurs réunis, et d'autres encore, contribuent à nous procurer une meilleure santé mentale et physique, et par le fait même, une plus longue espérance de vie.
 
   Bien sûr, chaque époque apporte ses défis, et la nôtre n'y manque pas. Certains trouveront le moyen de trébucher quelque part. Souvent justement, à cause du trop grand nombre de possibilités qu'offre notre mode de vie actuelle. Ils veulent tout faire à la fois ; fascinant, mais épuisant. On peut se permettre de rêver au passé durant un court instant, mais prenons le temps de bien saisir la très belle époque actuelle. Celle que certains nostalgiques appelleront plus tard, « le bon vieux temps ».


André A. Bernier



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